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 Jamais plus, je ne ferais du mal...

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MessageSujet: Jamais plus, je ne ferais du mal...   Sam 12 Mar - 15:52

Jamais plus, je ne ferais du mal...


Première mission ici à Chi no Kiri. La princesse Uchiha  était maintenant au pays de la pluie. Cette pluie interminable. Ses cheveux était trempé. Une chance qu'elle avait un imperméable, sinon elle serai trempé jusqu'au os. Elle était prêt d'un lac. Son campement était prêt d'un arbre comme ça la pluie de tombait pas trop sur sa tente qu'elle avait trouver au repaire de Chi no Kiri. Elle était miteuse et sale, mal propre et empestait la moisissure, mais la princesse était plus débrouillarde que le monde le prétendait, car elle l'avait nettoyer le plus possible. Maintenant son odeur était bien plus agréable à sentir. Quelque goutte d'eau tombait des branches avoisinante. Akiza sorti sa langue de sa bouche. Les gouttes d'eau tombait un à un sur sa langue. L,eau de pluie est toujours pure à comparer de l'eau d'un lac. Les poissons sont libres dans cette eau. Il sont libres de faire se qu'ils veulent, leurs besoins. Elle avait soif oui, mais elle avait le truc. Cette mission que le chef de Chi no Kiri lui avait donné. Massacrer un petit village entier pour faire revivre leurs noms. La princesse baissait la tête pour regarder le sol mouiller par l'eau de pluie. Quelque mèches de cheveux tombait le long de son visage. Le jour venait de se lever et déjà trempée. La pluie avait tombé toute la nuit. Elle n'avait pas trop dormit à cause de tout se trac et cette pluie qui faisait du bruit. Ses yeux se tournait vers la tente qui lui servait de lieux de repos. Akiza avait le goût de retourner se coucher pour rattraper son sommeil.

Depuis qu'elle avait rejoint Chi no Kiri, Akiza faisait souvent des cauchemars, d'horribles cauchemars. Elle rêvait souvent qu'elle était envelopper de ténèbres, que dans sa chambre dans le repaire était ensanglanté. On lui forçait à faire des choses, à tuer, à découper. Couvert de sang, Akiza se douchait dans la douche. L'eau était teinter rouge, un rouge sanglant. L'eau se déversait sur elle, longeant ses longues jambes pour finir leur course dans la tuyauterie. Les murs de la salle de bain aussi était tâcher de sang. Comment se sentir en sécurité dans de tels circonstances ? Dans ses cauchemars, sa main était toujours appuyé au même endroit Souillé de sang. Comment peut-on dormir sous ses conditions ? L'eau coulait le son corps, elle semblait rouge comme du sang, comme s'ils avaient mit un corps dans leurs réservoirs. Les ténèbres imprégnait ses rêves. Elle ne rêvait pas, elle luttait. De plus, l'heure du dîner, toujours dans ses rêves, tout semblait ressemblait à du cannibalisme, que parfois elle ne mangeait même pas. Elle ne voulait pas leurs ressembler, elle n'était pas comme eux. La princesse ne pouvait pas non plus dormir. Ses types arrivaient dans sa chambre et la forçait à faire des trucs. Elle devait fermer sa porte à double tour, mais ils la défonçaient et le lendemain la porte était toujours là. Les ténèbres caressait son corps même en rêve, elle s'imprégnait partout où Akiza se trouvait. Ils la voulaient, et elle le sentait. Les ténèbres caressait ses seins et voulait son cœur pour le corrompre. Même si tout cela n'était que pur cauchemar et machination. Akiza ne pouvait pas se sentir en sécurité, c'était impossible. Izuna l'avait prévenu qu'ils étaient fou et pervers.

La pluie tombait toujours. Enfin de compte elle ne dormirait pas. Elle ne voulait pas alerter ou même avoir des ennuis avec cette organisation de fou furieux. Les bras croisés sous sa poitrine, Akiza regardait le lac ressemblant à un miroir géant. Pas aussi miroitant que la glace, mais tout de même. Elle se rappelait justement du miroir de sa chambre où elle passait des heures à se regarder, nue. Elle devait se prendre pour quelqu'un d'autre, pour se qu'elle n'était pas, une meurtrière. Même si c'était sa décision, elle ne savait pas que cette décision serait aussi décisive et aurait changer sa vie.

Son imperméable était complètement trempé. Elle se tourna vers sa tente, son campement. Akiza se disait bien qu'elle n'avait pas le choix dis aller un jour. Elle vit plus loin le village de la pluie. Un gigantesque village où un tour trônait. Elle semblait un peu détruite, sûrement dût à son âge. La princesse se rendit à son campement - ou plutôt sa tente. Elle s'accroupi pour farfouiller dans sa petit maison pour prendre ses affaires. Ses affaires dont elle aurait grandement besoin pour la mission que le chef du Brouillard de Sang lui avait confié. Si se n'était pas fait, ce serais son sang qui coulerait du bout de la lame du chef.

Sous la pluie battante, d'une tristesse profonde, Akiza devait maintenant se rendre a son objectif. Le sang coulera, la mort régnera, un petit paradis transformé en enfer. Son imperméable, elle le trimbalait depuis Oto. Fardeau, elle l'enleva. Elle ne pouvait pas risquer d'être gênée. L'imperméable tomba sur le sol mouillé suivit d'un son d'éclaboussure. La pluie remplissait les reliefs de l'imperméable. La princesse qui avait décidée de porte un habit différent pour cette occasion, elle s'était maquillée aussi. Le crayon noir sous les yeux, la pluie qui donnait l'impression de gâcher le maquillage, mais la jeune femme voulait vraiment se donner un look plus expressifs,  sombre et triste. Des larmes noir. Rouge à lèvre rose au contour noir.

Il était temps de partir. Pour se rendre au village souhaité. Elle ne savait pas se que ce village avait d'importants, mais, c'était les ordres, c'était par puissance grandissante ou un autre but plus sombre. Sur son chemin, Akiza devait marcher au par de l'eau, remonter jusqu'au village. Ce village ne devait pas manquer d'eau. Soit ils pigeait dans la rivière, soit dans le lac. Une ressource quasi-illimité. Elle marchait toujours, se demandant comment se présenteront les choses. Il y aura-t-il de la résistance ? Vont-ils pleurer ? Crier! Tout ces questions, sans réponse, elle ne pouvait que espérer et deviner leurs réactions. L'une de ses mèches tombèrent pour se pendre devant son visage. Elle marchait encore sur le sol rocailleux et mouillé, les pierres semblait bien lisse avant d'être humide de la sorte. Ses bras contre son corps pour s'enlacer elle-même. La pluie n'aidait pas à garder sa température corporelle stable. À ce rythme, Akiza risquait de tomber malade. Elle avait froid et commençait à trembler.

Les ténèbres s'avait emparé de son âme, de ses sentiments. Elle pouvait le sentir dans se froid humide de la pluie. Elle sentait la lame couper lentement sa chair frêle. Elle avait foirée, il avait sur-estimé ses compétences et son mental en payait le prix fort maintenant. Ses dommages cérébraux, ses souvenir corrompu par la malice des ombres. Akiza était-elle encore celle qu'on connaissait ? Son cœur noircit dépourvus de sentiment, son corps froid et malade. Elle ne pouvait le niée.
Les ténèbres avaient eu le dessus sur sa fragile personnalité.

Plop* Le couteau des ombres brandit sous sa gorge. Son regard vide d'émotions comme une marionnette. Ses iris magenta, c'est tous ce qu'on pouvait décerner dans ses yeux, aucun pupilles, juste un regard vide de sens, un vide sidéral. Ses souvenir d'un noir d'une nuit sans nul. Elle ne se rappelait même plus de cette soirée avec cette femme d'Iwa. Le couteau des ombres trottait contre sa gorge pour rappeler sa présence prédatrice. Elle écriait de continuer ce qu'elle avait commencée, cette félation à cette homme dans la ruelle. Finir! Finir se qu'elle avait commencée! Sous l'emprise de cette influence ténébreuse, elle devait aller jusqu'à baiser avec cette inconnu dans la ruelle. «Ah...ah...ah..» Cette homme lui faisait l'amour alors qu'elle était dépourvu de sentiment, de sentiment à son égard. Détacha le corset de la princesse, voyant des seins tomber quelque peu. Ils les prit ses deux gros seins. Ses yeux perdues, elle sorti un Kunai et tranchant la gorge de l'homme qui passait la soumettre contre le mur. Le sang giclait sur la mur en face de lui et sur Akiza. Des ronronnait rugueusement au lieux d'hurler de façon étranglée. De tout façon, il était déjà trop tard, il était sous l'emprise de cette succube qu'était maintenant Akiza.

Cela faisait 3 jours qu'elle avait quittée son campement. Cauchemar par dessus cauchemar, elle ne voyait qu'une la réalité démentielle de la réalité passé de ses souvenir disparu. L'homme inerte au sol, elle était à genoux dans la marre de sang. Akiza se cramponnait la tête. Ses yeux semblaient vouloir sortir de ses orbites. Des flashbacks de ses cauchemars remontaient dans son esprit. Ces mêmes flashback - ou cauchemars, semblait être des prémonition.
Des rêves sa mission à Âme. La relation sexuelle, elle l'avait aussi rêvée! L'épée abyssale sous sa gorge semblait taillader la chair de sa gorge. La princesse semblait entrer dans un état de démence! Ses pupilles étant disparu, on ne voyait que ses iris magenta sous son toupet rose et rouge trempé. Elle avait foirée, elle avait tué son amour, et enterrer ses sentiments dans un abîme déchu. Elle était désolée, des larmes de pitiés coulait le long de ses joues frêles. Son cœur sensible vide d'espoir. Ses genoux souillés. La lame sous sa gorge, elle devait la saisir! Si elle ne le faisait pas...

Ses collants étaient maintenant foutue, elle ne pouvait même pas les remettres elle allait devoir se promener le minou à l'air libre. S'avait-elle débattue violemment ? Elle n'était pas sûr elle-même. Elle était comme inexistante pour elle même. Elle se releva la tête basse. Une grande partie de sa longue cheveux dissimulait son visage pourtant angélique. Des gouttes d'eau égoutait du bout de ses doigt. Elle se mise à marcher de manière presque zombiesque. Elle semblait à nouveau hors de contrôle de sa volonté. Akiza sentait la pression, elle devait le faire, une force la poussait à le faire.
C'est cela où...

Stomp* La tête d'un homme était sous la botte gothique d'Akiza. Entre le comptoir du bar et son pied, il ne pouvait plus rien faire. Hache en main, la terreur de la Princesse des Enfer d'entrer en scène! Go! La lame lourde à l'extrémité contondante tombait, presque au ralenti, tranchant le cou de l'homme. Destruction, La panique dans la taverne, Akiza hors de contrôle. Elle comprenait qu'elle devait le faire pour se protéger de cette organisation de fous furieux sinon ils la tueront de sang froid. Elle comprenait son père d'agir ainsi pour inspirer la peur autour de lui pour être tranquille. « Un peu de sang dans ta bière ?» dit elle d'une voix démente. Elle s'approchait de l'homme avait de l'embrasser avec la langue. Ce même homme posait sa main sur le seins d'Akiza. Il n'allait pas en profiter longtemps, qu'il reçu l'extrémité contondante sur le crâne. Le crâne était briser à plusieurs endroits, c'était sûr! L'homme tomba en bas de sa chaise et déboula plus loin dans la pièce. Le monde commençait à paniquer encore plus et relevèrent tous un à un. Akiza était assise en mode grenouille, son intimité ouvertement dévoilé. On pouvait voir le petit tunnel rose. Elle donnait des petits coups dans la pomme de sa main avec sous le manche avait le bloc servant de lame à la hache. Elle avait des mèches au visage, ses yeux maintenant violet de son Sharingan à 3 tomoe. Un sourire sadiquement, froid, sinistre, malicieuse. Elle devait le tenir de quelqu'un, elle ne pouvait pas développer un tel sourire seule. Elle ricanait, un ricanement vide, un ricanement dément. Ses yeux et son sourire fendu jusqu'au oreilles fixaient ses futurs victimes. Ses yeux ciblèrent la foule paniquée. Cette dernière furent propulser violemment contre le mur. Un long rire de démence tuait le silence de mort de la pièce après les crie hystérique de la foule. Akiza se repositionna et posa son pied au sol. La partie contondante de la hache se posait au sol frottait contre se dernier. Le plancher de bois franc. Zombiesque, ses mouvements cassé comme si elle avait les jambes démolie, dépourvue d'articulation maîtrisé, elle s'avançait tel un ombre menaçante, l'ombre de La Mort. Sa hache représentait sa faux, sa longue robe noir sa toge funeste. L'amour était vaincu, l'amour était détruit. Son cœur noir et dépourvu de réel sentiment.  Elle savait comment se père vivait, elle feelait comme lui. Un autre pas, un autre pas, l'ombre d'Aki s'approchait comme un main noir qui allait leur arracher le cœur. Face à leur terrible destinée, Akiza les regardaient de haut, comme des fourmis. Sourire fendu au oreilles. Ses iris violet dévisageait la foule affolé. La hache quittait le sol, laissant quelque petite goutte de sang s'écouler. «KYA HAHAAHAHA HAHAHA HAHAHA!!!»Le coup parti, la hache de logea dans la cage thoracique d'un des hommes, le tuant sur le coup. Un coup retiré, le sang sorti ainsi que quelque parties des poumons de l'homme inconnu. Un autre coup, la partie contondante maintenant, elle frappa de plein fouet la tête d'une femme qui elle, sa tête se cogna violemment sa tête aussi contre sa voisine. Elle se protégeait, elle se protégeait de ses fou furieux de Chi no Kiri. Elle continuait, elle planta la lame dans le crâne d'un autre de ces imbéciles de villageois.L'ombre de la mort régnait, sa lame pourfendeuse d'âme inspirait la peur. Son esprit dément regarde ses proies comme une chasseresse perverse. Des filets de sang volaient dans divers directions. Son cœur noir avide d'émotion, des sentiments perdue, mort et enterré, la hache pourfendait le cœur de ces mortels incrédules.

Les flammes brûlèrent la place comme une fournaise remplit de charbon. Des sacrifiés fraîchement abattu pour le dieux qu'était le chef de Chi no Kiri. L'incandescence des flammes fit succomber la taverne. L'alcool avait fait le plus gros de la tâche. Punition divine, la place aurait brûler de toute façon par la foudre. La princesse sortie des flammes avec sa hache en main, son regarde plus vide que jamais, un peu comme les psychopathes aillant leurs longs cheveux noir devant leur visage. La différence était qu'Akiza avait les cheveux rose. La pluie toujours aussi battante que jamais. Sa hache dansante avec les mouvements du bras d'Akiza. Elle se logea encore une fois dans la boîte crânienne d'un passant. Quelle mission... Pourquoi impliquer une fille si innocente...? Son arme virevoltait et la partie confondante frappa de plein fouet une femme sans défense. Elle n'avait aucun remord de faire ceci. Elle avait foirée, elle ne voulait pas cela. Elle avait tuée son amours. La princesse sanguinaire trônait au centre de sa dizaine de victimes. Le sang voulait le long de ses mains. Elle n'était pas désolé, elle ne faisait se qu'on lui dictait. Son corps froid par la pluie d'une tristesse perpétuelle. Elle s'avançait d'une marche macabre en laissant traîner la hache sur le souillé. On pouvait croire à une scène de films d'horreurs populaires. Sa marche zombiesque se dirigeait vers sa prochaine endroit. Elle laissait le hasard de la vie décider. Ses cheveux couvrait son visage si frêle, mais camouflait le maquillage noir d'une femme en pleure au larme noir. C'était la pluie qui avait fait cela, pas elle. Avait-elle pleurée ? Probablement pas.

Là où on fait la fête, là où la plupart ont des accidents. La nuit maintenant tombé, la panique toujours aussi agité 5 bâtiments brûlait et affrontait la pluie. « Ah...ah...ah» Elle avait foirée, son cœur momifié et meurtri saignait des larmes de sang. Ses souvenir brûlait avec son désir. Un autre homme lui faisait l'amour alors qu'elle était penchée en train de faire une fellation à celui devant elle. Elle suçait délicieusement le membre viril de l'homme. Rendu au point culminant, la semence de l'homme entrait dans son tunnel rose ainsi que dans sa bouche. Son intimité avalait toute la semence, elle l'avala aussi. Elle buvait sa souffrance. L'oeil violet à trois tomoe d'Akiza fixant les hommes scindant leurs faibles âmes. Elle était maintenant armée d'une fourche qu'elle avait dérobée d'un fermier après que la hache fut inutilisable. Elle n'avait toujours pas ses collants le bas de son corps était toujours nue. Ses collants étaient de couleur noir et rouge, inverser sur à l'autre jambe. Sa marche zombiesque s'approche de l'homme qui était sur le point de reprendre ses esprits. Tout ce qu'il voyait (et avait vue; en train de baiser une magnifique femme) une ombres sans pitié s'approcher de lui. Ses bottes gothique claquait au contacte du sol, fourche à la main.  Elle l'a saisit à deux main avant de l'empaler direct dans le torse, droit au cœur, droit au poumon. Damage au cerveau, elle n'était qu'une bombe à retardement. Damage aux souvenirs troublant de son enfance. Damage à ses  sentiments maintenant abyssal. Damage à sa vie d'impureté et d'innocence.
Elle sentait la lame des ténèbres caresser son cou. L'ombre d'une main caresser son sein. Le sang coulait de la bouche de cette homme. Son vide visage, elle n'était plus l'Aki qu'on connaissait, la souriante et innocente. Tourmenté par des rêves troublant, hanté pas son corps, briser par ses sentiments, enchaîner par ses liens et son cœur emprisonné par sa cage thoracique. Elle ferma les yeux.

Le village détruit à plus de cinquante pourcent. Son corps froid et trempé par la pluie courait, son bras saisit les cheveux d'une villageoise pour la ramener à elle. Elle l'assassina avec un morceau de verre en lui tranchant la gorge. Sans témoins, il devait y en avoir zéro. La moitié du petit village en flamme. L'enfer au village, la princesse infernal, la princesse des enfers, Elle ne voulait que se protéger! Slick* Crack* Avec sa télékinésie, elle faisait voler toute sorte de débris pour avoir raison de ses proies. La lame des ténèbres qui caressait la base de son cou se faisait moins sentir. Cette voix qui avait soif de sang était presque silencieuse. La sombre voix dans son subconscient murmurait à présent. Coup de verre, coup de conteneurs, elle allait effacer leurs existences comme sa luxure. Les fenêtres explosait. La pluie ne cessaient  pas.

Elle retomba à genoux. Son regard vide scrutait la ciel noir nocturne. Au lieux du village. Elle avait besoin d'aide, elle avait foirée, elle avait tuer son amour. Damage à ses sentiments, Damage à son coeur, Damage à son âme impie. Elle sentait maintenant se que son père vivait. Ses souvenir des dernier brûler pas le flamme du tournent. Qui était-ce les personne rencontrer à Konoha, qui était-ce à Iwa. Damage à sa personnalité. Damage à elle même! Ses mains cramponnés sur son crâne. Ses yeux tout grand ouvert, ils semblaient vouloir sortir de leurs orbites. Le maquillage noir qui coulait le long de son visage, tel des larmes. Le mal en elle, son coeur désintégré. Plusieurs flashback de son propre massacre lui venait en tête.

Tout le mal causé, hors de ses moyen, hors d'elle-même, elle avait perdue le contrôle. Son coeur abyssal s'enfonçait de plus dans plus dans un trou noir sans retour. Elle avait causée son propre carnage, elle avait tuée ses souvenir les plus cher qui seront brûler. Elle avait perdu le contrôle, elle avait perdue sa maitrise d'elle même. Elle allait se retrouver en enfer, elle allait se retrouver, brûler peu à peu se voyant se s'incinéré, peu à peu brûler... Maintenant...

*Frrrrrrsh!* Des ailes de flammes incandescentes apparurent au dos d'Akiza. Les flamme toujours aussi rose. Ses cheveux semblait plus long et sa robe aussi. Elle se releva doucement à l'aide de ses ailes de flamme. Même s'il ne servait pas pour voler elle pouvait l'aider à faire des trucs intéressants. Ses yeux violet regardait un bâtiment condamné au flamme. Elle donna un coup dans le vide, sa longue manche créant une lame de flamme de haute température. La lame volait jusqu'au bâtiment pour finalement entrer en collision avec et s'écroula ensuite. Son regard fixait l'armer (sûrement la seul du petit village) s'avenir vers elle. Elle avait foirée , son coeur désert d'émotion. Damage à son coeur, Damage à son âme,  c'était maintenant La Princesse des Enfer VS L'armée de ce village médiocre.

Elle sentait la lame des ténèbres tendre à sa gorge. Elle sentait comment son père et sa mère vivait. Elle sentait maintenant l'emprise des ténèbres en elle, qui ne caressait guère son sein, et elle était prête à exercer ce pouvoir contre eux!
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MessageSujet: Re: Jamais plus, je ne ferais du mal...   Dim 24 Avr - 22:27

À voir la longueur ce cet immense texte, il y a 128 où tu fais la mission.
Donc comme c'est une mission de rang A

128 x10 = 1280 XP

1000XP pour la le style et la qualité

et finalement les gains de 2000XP pour ta mission

Pour une total de 4280XP !
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