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 Face To The Truth : Akiza-Hime

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MessageSujet: Face To The Truth : Akiza-Hime   Dim 1 Mai - 20:18

Le sang coulait long des murs, les sifflement froid et sinistre du vent. Les corps gisait au sol. Une jeune fille au cheveux rose. Vêtu d'une robe noir. Les flammes à ses mains. Ses pas incandescent, mais indécis, elle était effrayée. Son pouvoir étant trop grand. Pauvre jeune fillette, frêle. Les corps étaient carbonisés. Ses yeux perçant à travers les murs de pierres. Les obstacles autour d'elle revolèrent. Ses irise qui était si froid se tourna maintenant effrayés. Les objets écrasés contre le mur de se qui semblait être un château sombre. Un cercle de flamme se dessinait autour de cette jeune fille apeurée. Les flammes, l'ouverture des portes de l'enfer. Aux cris des larmes, coulaient le long des joue. Elle ne comprenait pas se qu'il se passait, la lueurs orange à son visage. Le reflet des flammes dans ses yeux effrayés. Elle tomba à genoux en mettant ses mains sur son visage tourmenté. Les flammes étaient ses prédateurs. Les flammes du jugement, de la vérité simple et choquante. Ses cheveux penchait vers le sol, mais vers l'arrière dès qu'elle leva la tête pour hurler le nom de son père « Papa! Papa! » de façon effroyable. Elle n'était qu'une victime de sa propre vie de mensonges...


- La guerre est terminée...


Les doigts des doigts d'Akiza caressait sa table de nuit. Tourmentée par se rêve, elle ne pouvait tourner la page. Les souvenirs de ses entraînement militaire de son enfance. Se lever au aurore, même s'il en avait pas, pour aller s'entraîner. Se coucher à 9h le soir pour la fin de la session. Le lendemain de même, ensuite et encore sept jours sur sept. C'était son enfance, un boucle. Ses doigts longeait délicieusement la table alors que sa jambe se plaça devant l'autre pour avancer d'un pas. Ses yeux rose illuminait dans les ténèbres de sa chambre. Les ténèbres de cette endroit se nourrissait de la peur et des tourments de la princesse, et elle le savait. Akiza ne dormait pas bien, elle était loin de dormir comme une princesse. Même si elle disait que la guerre était terminée. Ce n'était point vrai. Sinon ces cauchemars cesserait pour de bon. Sa jambe se plaça encore devant l'autre, un autre pas. Sous sa chemise de nuit. Elle cligna des yeux pour les rouvrir. Elle vit encore le sang au long des murs. Ces tâches semblait lui sourire sournoisement. Elle était traumatisée par cette événement, les flammes grugèrent le sol comme sa vitalité. Un autre fois, sa jambe devant l'autre pour un troisième pas. Ses doigts qui caressaient le bois du meuble. Ses iris fluorescent perçant les ténèbres. Fixant le vide. Les ténèbres étaient-ils son allié ?
La pluie semblait s'abattre au dessus de la tête de la jeune princesse. Un ciel noir ténébreux, un ciel gelé, remplit de tristesse profond. Des amis d'enfance, tenant par la main ses amis, les ténèbres la protégeaient. Même si ses rêves étaient des cauchemars, ils s'exprimaient à la seul manière connu. Deux frontières séparait Akiza d'elle même. Les souvenir perdue, caché par ses traumatisant cauchemars...  Sa chemise de nuit noir démontrait sa tristesse, creux pratiquement sans fond... Ses doigts si délicats quittaient la surface de la table de nuit. Akiza marchait maintenant à travers les ténèbres, vers la porte de sa chambre.

Après avoir travers les nombreux couloir sombre et sanglant, Akiza était maintenant dans la salle d'entraînement. Seul et probablement accompagné de ses meilleurs amis : Les ténèbres. Elle avait les bras croisé sous sa poitrine, elle se balançait légèrement de droit à gauche aussi. Ses pieds nu au sol froid, elle n'avait pour aucune façon quelque chose pour se couvrir. La princesse seul dans le noir, le nuage de pluie toujours au dessus de sa tête. Froid comme le sol. Sa tête remplit d'image, qu'est ce qu'elle pouvait bien faire ? Comment changer oublier ces événements, comment oublier la peine et la souffrance, un creux profond, mais vide de conscience. Elle se rappelait des moment choquant, triste, violent, sanglant de son enfance. Les ténèbres nourrisseaient cette peur et s'en gavaient aussi. Toujours les bras croisés, elle avançait. Doucement, il ne fallait pas réveiller les morts, ce qu'elle avait toujours respectée. Maintenant assis sur un banc, voyant ses amis marcher dans les ombres, dancer à au lendemain sans soleil. Le temps n'est pas éternel, elle était coincée dans une boucle temporelle, jeune ténébreuse... Le temps est un venin mortel...

Le temps était son ennemis, son passé était comme son bourreau. Elle voulait oubliée, elle voulait changer son passé, mais c'était impossible... Ses bras élanceait sa propre peine, elle même perdue dans un océan de pleur. Ses sombre amis dansait au clair de la lune. Ses iris scrutait la pénombre, le temps était un poison mortel. La jeune princesse au cheveux rose se leva marcha à nouveau au centre de la pièce. Entourée de ténèbres, nuage orageux au dessus de sa tête, un nuage de souvenir douloureux. Ses entraînement abusé pour une jeune enfant, allant jusqu'au jour du décès de celui qu'elle pensait aimer... Si au moins le temps n'était pas si soudain.

La princesse Uchiha ferma les yeux, elle se concentrait. Une technique tant souhaité. Pouvait-elle y changer quelque chose au déroulement du temps ? Même si elle avait les bras croisé sous sa poitrine, elle ne voulait pas rester ainsi les bras croisé pour l'éternité. Elle ne voulait pas regarder les autres souffrir sans rien faire ni rien changer par la suite. Les objets près d'elle si mirent à se mouvoir. Akiza ouvrit délicatement ses yeux maintenant violet. Trois Tomoe ornaient ses iris. Les objets se mirent à léviter, Assiette, ustensiles, verres. Son attention se tournait maintenant vers ce phénomène. Peut-être que la clé était dans se qu'il hantait le plus cette princesse, la télékinésie. Ses rêves et son idéal étaient des mondes à part... Les divers objets se mirent à tourner autour de la princesse. Akiza avait toujours ses bras croisés sous sa poitrine, regardant le phénomène se dérouler sous ses yeux. La vaisselle était comme une sorte d'aura enchanteresse. Pouvait-elle trouver une idée de technique avec ce don ? Alors que se Iris se tournaient pour observer ce phénomène inusité. Ils dansaient autour d'elle, Akiza les faisait tourner autour d'elle, comme un petit sphère protectrice. Une mur séparant son monde idéal où elle pouvait tout changer de ce monde méchant et cruel. Ce monde d'une cruauté, comme un poison dans son sang, comme le temps. La noirceur était-elle son alliée ?

La jeune princesse se déplaçait d'un pas lent. La vaisselle protectrice suivait la jeune princesse. Séparant son monde par l'idéal, d'autre objets divers venaient se joindre à cette dance, à cette sphère. Elle était seul dans les ténèbres alors que tout le monde dormait ou était partie en mission. Elle leva les yeux, le ciel nocturne, les étoiles, quel jolie fenêtre. Les étoiles brillantes reflétant dans les yeux de la jeune princesse. Dire que la plus part d'entre elles étaient déjà mortes depuis des centaines d'année... Son passé troublé avait enseigné à Akiza que le temps n'était pas éternelle et qu'elle ne pouvait pas le récupérer... La vérité était qu'elle était seul depuis sa tendre enfance. Qu'est ce qu'un sentiment ? Elle avait essayer d'en éprouver, ça c'est mal terminé... Le pendule du destin, lui se balançait toujours, sans se soucier des problèmes. Un poison mortel à petit feu. Sphère protectrice, monde à part... Ses iris violet au clair de la lune. Elle aussi n'est pas éternelle... Elle aussi est empoisonnée par la vieillesse... La triste vérité d'une enfance seul et tourmentée par le temps. Dans sa chemise de nuit, elle se déplaçait à pas lent insécure. La sphère tournait autour d'elle encore et encore... Mais est changea de forme dès qu'Akiza posa sa main sur le mur pour y poser son front. Sommeil elle avait, mais cauchemar continuaient. Elle fermait les yeux. Encore des flashback de son enfance troublante : flamme, Mort, meurtre (même s'il était déjà mort) violence... Une perle se glissait d'entre ses cils ensuite le long de sa joue. Sa main semblait suivre le mouvement de perle le long du mur de pierre. Dire que se temps fut sacrifié pour la puissance et en faire une machine de guerre... Son front quittait la surface du mur. Elle se redressa, car dans la position où elle était, on pouvait voir sous son chemisier de nuit. Dès qu'elle s'éloignait du mur, la sphère se reformait par la suite. Elle retourna au centre de la salle d'entraînement, c'était cette seul salle d'entraînement qui possédait une fenêtre. C'était sa pièce préférée pour cette seul et unique raison. La lumière est importante dans la vie, surtout dans la vie troublé de cette jeune princesse... Dire que ce temps fut sacrifié pour la puissance et en faire une machine de guerre...

La vaisselles quittèrent la sphère autour d'elle pour se déplacer vers le milieu de la pièce. Elles tournaient lentement comme une orbite ayant une petite planète invisible à son centre. La princesse posa son dos sur le mur en détournant les yeux. Ses iris violet fixaient le vide. Noir, seulement ténèbres... Elle avait l'air si triste cette pauvre princesse... Ses bras aussi se se posa au mur, ses doigts à la surface le caressant. Akiza se déplaçait à même sa sphère tournoyante. Elle fit un tour sur elle même en posant son autre main sur la surface du mur. Le temps ne jouait pas en sa faveur. Pauvre princesse, elle leva les yeux en imaginant un prince charmant. Si au moins elle pouvait s'intéressée au garçon... Elle n'avait aucune confiance en eux. Elle longeait le mur, la sphère tournait toujours à un rythme modérément lent et constant. Sa tête étant à la surface du mur, ses cheveux à leurs tours de caresser la pierre solide sombre du mur. Sa jambe se mit devant l'autre pour avancer d'une démarche princière. Akiza fit un autre tour sur elle même, si au moins si elle savait ce qu'est une vie... Son coeur meurtri noyé de peine, son âme glacée par le froid de son passé. Sa conscience était paralysé. Si au moins elle savait ce qu'est une émotion... Elle serait la petite princesse que tout le monde aimerait et ne craindrait pas. Elle serais la petit princesse adorable et fragile tel qu'on a l'habitude de connaître. Mais ne serait plus Akiza alors... Ses pieds quittèrent le seul, elle se mit à léviter dans le vide. Se s'avança vers sa sphère.

Ayant pour rôle d'un bouclier, Akiza entra dans sa sphère. Personne ne devait entrer dans sa sphère! Sinon ils auront à faire à une terrible mélancolie! Comme les malédictions infligées quand un pilleurs de tombes pénètre dans un temple sacré. C'était la même affaire, cette sphère, son territoire, cette sphère, Sa bulle, son petit monde... Qu'elle pouvait contrôler à sa guise. Qui osera ? Restait seulement à savoir. Elle était le noyau de cette petite planète...Le coeur même. C'est iris se déplaçait là où la sphère tournait. La vaisselle tournait du même rythme. Son attention maintenant se tournait dans la direction opposé. Akiza trouvais qu'une sphère ne suffisait pas, elle devait trouver un moyen de la rendre maudite et redouté de ses ennemis. Mais comment ? Elle croisa les bras sous sa poitrine encore une fois, elle lévitait toujours. Est ce que ses amis allaient aussi s'y joindre ? Les ténèbres étaient comme un second parent pour la jeune princesse, des frère et soeur qu'elle n'a jamais eu. Elle aurait bien aimé avoir un frère ou une soeur avec qui s'amuser et à s'occuper, mais elle savait que c'était impossible... Pour ça il faudrait une vie familiale, ce qu'elle n'avait pas. Qu'est ce une vie familiale, qu'est ce une vie ? C'était un cercle vicieux, un cercle d'envoûtement, peut importe ce qu'elle souhaitait ou qu'elle ressentait, la réponse était toujours pareil : qu'est ce qu'une vie, qu'est-ce une émotion ou qu'est ce... Ténèbres le savaient et avaient la sinistre réponse. La princesse était coincé dans un cycle perpétuel de peine sans changement. Ses iris violets fixaient la vaisselle tourné, elle l'a vie ralentir encore plus. Ses long cheveux rose se soulevèrent. Elle était surprise. Elle leva sa main pour la regarder. Suite, elle leva encore les yeux. L'atmosphère... Était-elle plus lourd dans la sphère, mais pourquoi ses cheveux se soulevaient alors ? N'était-elle donc pas affecté ou plutôt ses veux. C'est vrai que fallait se dire que très souvent ses cheveux était remplie de chakra Shakuton. Ce qui donnait son look si majestueux dans son mode. Venez lui dire qu'elle est moche sous cette forme et fera disparaître votre existence dans les flammes éternelle. Sa chaleur corporelle dépassait les 43℃ alors que normalement quelqu'un serait gravement fiévreux. Alors qu'elle non, tel était la capacité de la princesse infernale. Dans son mode incandescent, sa chaleur pouvaient dépasser les 300℃, assez pour incinérer un être comme s'il n'avait jamais existé, effacer complètement sa misérable existence... Mais là, le temps semblais ralentir quelque peu. Akiza trouvait cela très intéressant, ouais, très intéressant... Comme si chaque intrus étaient condamnés à rester piégés sans espoirs de libération conditionnelle. Ouais... Rester dans SA boucle temporelle, rester prisonnier de SON temps. Akiza ne pouvait peut-être pas ramener son passé, mais pouvait changer son futur. Le destin n'etait pas gravé dans la pierre, le destin n'appartient à personne d'autre que sois même. Le destin... Était sien... Celui qui contrôle le temps, contrôle l'espace... Celui qui contrôle son temps, contrôle son univers, son espace. No stress... Elle regardait la vaisselle comme s'il s'agissait de sa chaîne de la destinée qui était brisé et qui tournait autour d'elle. Qui l'aurait crû! Cette vaisselle étant un représentant de sa destinée libre, enfin! La princesse lévitait encore, c'était magnifique et gracieux, elle se mouvait de quelque centimètres et la sphère. Une petit planète en orbite autour de rien, mais toujours aussi beau. D'autre vaisselle et ustensiles arrivaient, l'orbe devait grossir encore un peu. Pas trop, mais un peu tout de même, il ne fallait pas exagérer. Akiza appuyait encore une fois son dos à la paroi, mais de vaisselle cette fois. Elle fit un tour sur elle même en regardant cette même vaisselle tourner. Le bout de ses doigts caressaient la porcelaine de ces fragiles. Elle semblait tellement prisonnière d'elle même en chemise de nuit, alors que c'était complètement le contraire, c'était eux qui n'étaient plus prisonnier d'elle, le temps. Sa jambe se plaça devant l'autre et elle fit un autre tour sur elle-même. Sa main se reposa sur la porcelaine d'une assiette. La princesse continuait sa petite marche encore ( Même si elle ne marchait pas ). Le temps semblait presque s'arrêter alors même si cela ne paraissait qu'illusoire. Se n'était que sa télékinésie qui donnait cette impression, mais les intrus se retrouveraient prisonnier et leurs mouvements grandement ralenti. Akiza posa un pied au sol, ensuite l'autre pour continuer sa ronde à l'intérieur de sa sphère. Elle tournait doucement et ensuite, la vaisselle alla se reposer là où ils étaient au départ.

Elle était à nouveau seul au milieux dans la noirceur, un princesse dans les ténèbres. Elle avait les bras croisés. Elle sillonnait les environs autour d'elle. Pauvre petite. La vérité en plein visage, elle ne pouvait changer son triste passé. Des flammes, du sang. Triste passé, triste réalité, allant à une vérité que personne ne peut changer. La voilà la réel épreuve de la vie, celui qui contrôle le temps, donc son temps, est le maître de l'univers, donc le sien. Même si cette sphère était une sorte de bouclier du monde extérieur, il n'était pas éternelle. Elle mit ses bras comme en forme de croix. Une autre sphère se formait plus loin, sans vaisselle, mais bon ce n'était pas grave. Qui déteste les surprises, déteste aussi les bonnes ou mauvaises chose. Bref, une autre sphère était formée. C'était difficile, elle devait aussi se miser sur son endurance. Mais la sphère était complète. Elle remarqua aussi que quand ce n'était pas autour d'elle, c'était plus difficile d'user de sa télékinésie. Elle ne pouvait l'utiliser indéfiniment, car rien est éternel, malheureusement. C'est triste, mais comme ça. Comme quand elle était appuyée aux parois des murs, sans s'en rendre compte, elle avait plus de difficultés. Ses iris violet regardait la sphère complète, mais était peu stable. Ce n'était pas encore gagner, cette technique avait encore besoin de peaufinement, encore de la pratique et de la détermination. Ce qu'elle ne manquait presque jamais. Elle leva sa main gauche vers la sphère, ensuite allait déplaça son bras vers la gauche. La sphère suivait, comme c'était intéressant. La sphère se déplaçait, comme c'est souvenir, ils ne devaient pas rester planté là comme ça dans sa tête indéfiniment. Même si certains de ses souvenir étaient cher à son coeur. Même s'ils la traumatisait...

L'image de son père apparut dans sa tête. Elle s'en souvenait maintenant. Son père... Celui même qu'il l'avait soigné alors qu'elle était blessé. Juste à cette pensé, elle ne pouvait s'empêcher de mettre sa main droite sur sa côte autrefois cassé. Son père qui l'avait aidé sa qu'elle lui demander. Comme si c'était naturel. Une autre image de son père apparut dans son esprit. Quand quand elle était plus petit « Père...» elle avait l'impression de sa retrouver devant son miroir, là où elle se voyait dans les ténèbres dans sa chambre, mais cette fois, d'une façon plus lumineuse... Sa main balayait encore l'horizon avec la sphère, mais elle était déjà perdue dans son souvenir. Ce voyant petite, mignonne, une petite princesse innocente, naïve au cheveux rose. Elle était debout avec une grande personne face à elle. Un mur transparent les séparaient. Cet homme aux allures efféminés, il ressemblait effectivement à une femme. Son regard concentrique semblait percé l'âme de la fillette. Même si elle croyait à la réflexion d'elle étant plus grande, elle avait tout compris le jour de sa rencontre avec : c'était son père... Cheveux très long, maquillage à ses yeux, lipstick noir... Elle était belle mais sombre. La jeune fillette posa sa main sur le mur transparent; l'homme (ou la femme) posa la sienne aussi de l'autre côté du miroir. Même toute petite, elle pouvait sentir la chaleur de sa main, mais était trop jeune pour comprendre. Un sourire se dessinait à ses lèvres et à ceux de la mystérieuse personne, mais elle, elle ne savait pas c'était qui... Cette femme au cheveux noir. Elle se rappelait aussi d'avoir enlever sa main tout doucement, commençant par sa paume ensuite du bout de ses doigts, après d'avoir reculé de trois pas. Ses iris magenta affrontait de nouveau la mystérieuse personne. Elle ne l'avait pas oublié, même après tout ces années, les années de son enfance, seul cette image donnait à Akiza de ne pas abandonner, seul image d'avancer, ainsi que Ren... Elle avait entendu aussi cette voix, remplit d'assurance. « N'abandonne pas, Akiza, Papa te regarde, où que tu sois... »

Ses iris devint un peu plus petit. Oui c'est cela! Kurohana surveillait Akiza, sa fille, rien de plus normal. Même si elle n'avait pas grandit auprès de lui, même s'il ressemblait à une femme, même s'il n'était pas présent... Le temps était maintenant arrivé, c'était l'heure de voir la vérité en face... Encore des images tournaient dans sa tête tel un film, alors que la sphère suivait la trajectoire décidé par sa main. Le temps était venu, il temps n'allait plus la juger, le temps n'ayant le choix de l'accepter et non la renier. Encore dans son souvenir, la fillette avançait à nouveau vers le mur transparent. Son coeur était pour de rare occasion apaisé à la vue de cette homme. Elle se trouvait bête d'avoir cru que c'était une femme, mais s'il a dit Papa. C'était n'était qu'autre son père. Une perle de larme se formait à ses yeux, un sourire. Elle n'était plus un paria, elle n'était plus inconnu d'elle-même, elle était : Akiza Uchiha
Que son passé soit oublié, soit exploité pour renforcer son avenir!

L'orbe de télékinésie, à vue d'oeil on pouvait voir qu'elle devenait plus puissant, résistante et stable. Elle tournait sur elle même, comme un générateur à fusion nucléaire, mais celle-ci ne risquait pas d'exploser emportant de nombreuses vies et victimes dans son sillage Chaotique. Mais la poussière elle, ne restaitait pas raz le sol, elle revolait, même dans les yeux de la princesse. Elle n'était plus une outcast. La sphère creusait maintenant le sol de roc, la vaisselle qui étaient prises dans le tourbillon sphérique, revolaient et éclataient au contact de la surface solide : un mur. Sa chemise de nuit, couleur noir, était remplit de poussière, autant que ses long cheveux. Elle balaya sa main à l'horizon, la sphère continuait son odyssée en suivant la main de sa maîtresse. La sphère étant comme sa petite planète prenait de l'ampleur, elle touchait maintenant la surface du plafond créant un trou et laissait tomber des gravats. Le même sourire de son père apparut dans son esprit, elle aussi sur ses lèvres. Ses yeux devinrent violet avec un design d'une rose noir. La sphère grossit encore, le temps semblait s'arrêter. Tout devint blanc... ...


Qu'est-ce le temps... Est ce le métabolisme qui décide du temps... Est ce les étoiles et leurs lumière... L'espace ? Une chose est sûr. Celui qui contrôle le temps, donc le sien, contrôle l'espace, donc son univers. Une jeune princesse prises dans une boucle temporelle, le temps agit comme un poison mortel. La lumière entra en collision avec ses paupières fermés. Pur et Chaleureuse, leur magnificence laissait sans voix. La pureté du soleil déteint sur notre innocente princesse. Même si sa chemise était gravement en lambeaux, elle se mit à genoux. Ses yeux voyant le toit détruit, ses yeux baissaient vers le sol. Elle prit une poignée de gravats et de sables. Le sable sortaient d'entre les doigts de la jolie jeune femme. Il allait au gré du vent, aux zéphyrs matinale. Ses yeux remplit de lumière, doré comme le sable d'une plage. Ses lèvres rose n'eut d'autre choix de dessiner un sourire.

La lumière perçait maintenant les ténèbres de cette affreuse endroit. Elle n'était plus une outcast, elle n'était plus inconnu d'elle même... Elle devait faire face à la vérité, elle était la fille des flammes. Comme son père, sa destinée était sienne et à personne d'autre.
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MessageSujet: Re: Face To The Truth : Akiza-Hime   Mar 7 Juin - 12:00

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Face To The Truth : Akiza-Hime
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